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ICP Paris® constitue le « pôle Pied » de cet établissement.

Plan de situation:

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C’est l’ouverture puis la disparition de la concavité de la voûte plantaire encore appelée « cavus », un peu à la manière de l’écartement des deux branches d’un compas. Dans sa forme extrême, le pied repose en totalité sur le sol.
Il s’accompagne le plus souvent d’une déviation de l’arrière pied, dont le talon se « couche » vers l’autre pied (« en valgus ») et a aussi un retentissement sur l’avant-pied. 
On définit le « plat » par la nature des empreintes plantaires sur un podoscope dont il existe trois stades, même si cette identification n’a pas vraiment de conséquence sur la prise en charge.


Cette morphologie anatomique est assez banale en soi, la plupart du temps parfaitement tolérée mais quand ses conséquences deviennent douloureuses ou gênantes, le pied plat mérite d’être pris en charge.

On distingue deux grands groupes

1/ Le pied plat (PP) statique
Il correspond aux déformations « structurales » dont la principale reste le PP « valgus statique » encore appelé « primitif » ou « essentiel » car aucune autre cause n’est identifiée. Cette forme s’exprime différemment aux différents âges de la vie :

- Chez le nourrisson : la voûte osseuse existe mais elle est comblée par les parties molles ; le pied a l’air plat mais ne l’est pas.
- Chez l’enfant : il inquiète les parents mais est rarement source de douleur ou d’une gêne exprimée ; les empreintes plantaires se normalisent en réduisant le valgus de l’arrière-pied. Ce n’est qu’à partir de 5-6 ans qu’il doit être pris en charge.
- A l’adolescence : avec la pratique du sport et des activités, la douleur apparaît. Une forme très particulière avec une contracture douloureuse ou des symptômes de fausses entorses de la cheville à répétition accompagne certaines malformations congénitales comme deux os anormalement soudés (« synostoses, ou synchondroses ») : dans ces cas la déformation est irréductible.
- Chez l’adulte : la permanence de la douleur et la persistance de la déformation sont la caractéristique.

D’autres causes « primitives » sont connues tel le PP post ménopausique ou dans certaines ethnies.
A côté de ces PP primitifs on trouve des causes « secondaires » ou la déformation est la conséquence :
- D’un traumatisme, et de certaines fractures du pied.
- D’une maladie inflammatoire (polyarthrite rhumatoïde) ou métabolique (diabète).
- D’une affection neurologique.
- D’autres causes, plus exceptionnelles.

2/ Le pied plat (PP) postural
Il correspond à des situations d’adaptation du pied à des situations sus-jacentes (anomalies d’orientation des genoux ou de rotation des membres inférieurs) ou encore à un déséquilibre du fonctionnement des muscles qui équilibrent la position de l’arrière-pied dans le plan frontal.

La présentation varie donc avec l’âge :

- Marche disgracieuse, fatigabilité rapide, chute à répétition, usure des chaussures qui inquiète les parents chez l’enfant.
- Pseudo entorses, douleurs, contractures, difficultés à l’appui sur un pied chez l’adolescent.
- Surcharge pondérale, douleur à la marche, pied dévié en dehors, saillie anormale sous la malléole interne, gonflement de la cheville, brièveté du tendon d’Achille chez l’adulte.

Les examens complémentaires

La radiographie de face et de profil en charge complétée d’incidence spéciale permettant de mesurer l’axe de déviation éventuelle de l’arrière-pied est indispensable lors d’une première consultation pour permettre au chirurgien de faire un bilan complet de la déformation. Chaque forme possède ses propres caractéristiques. Chez l’adulte on recherche des signes d’arthrose, qui complique à terme cette déformation.

Des examens plus sophistiqués, complètent à la demande le bilan de base, tels un scanner ou une IRM, et seront prescrits par le chirurgien lors de la première consultation.




Pour en savoir plus :

Synostoses congénitales du pied
O. LAFFENETRE , M. MOINARD, N. AUROUER, C. SOUSSOTTE, O. HAUGER, F. DIARD, D. CHAUVEAUX 
Imagerie du pied et de la cheville, Getroa, XXIX, 2002 : 239-248, Sauramps Ed

 

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