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ICP Paris®
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Les locaux de consultations et les blocs opératoires dépendent de la CLINIQUE GEOFFROY ST HILAIRE, 59 rue Geoffroy Saint-Hilaire, 75005 PARIS. ICP Paris® est intégré dans le « pôle Pied » de cet établissement.

Plan de situation:

Plan de situation

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Nous prenons toutes les précautions possibles pour limiter les risques, mais malheureusement, il est toujours possible que des problèmes surviennent.

Un certain nombre d’entre eux dépendent :
- De l’état de santé du patient avant l’opération : les risques opératoires augmentent avec l'âge, avec l'existence d'autres maladies dont certaines peuvent être encore méconnues au moment de l’opération (diabète, l’insuffisance cardiaque ou veineuse ou les allergies, etc....).
- De l'ancienneté et de l‘évolution (gravité) de la pathologie.
- De nombreux autres facteurs (nombre d’interventions déjà subies, antécédents particuliers…)

Il existe des risques communs à toutes les opérations, tels une infection, un syndrome douloureux régional complexe (algodystrophie)… Nous ne listons ici que les plus fréquents ou les plus graves parmi ceux qui sont spécifiques à ce type d’intervention. Certains peuvent nécessiter des gestes chirurgicaux complémentaires ou une nouvelle intervention.

Un certain nombre de complications est très significativement augmenté par une intoxication tabagique (trouble de cicatrisation, infection, problème de consolidation osseuse) : l’arrêt du tabac est donc RECOMMANDE au moins 3 mois AVANT tout geste chirurgical programmé et durant toute la phase de cicatrisation osseuse, soit 4 mois après la chirurgie.

 



Pendant l'intervention
Des difficultés peuvent survenir comme des patients présentant des os particulièrement fragiles qui risquent de se casser ou si le matériel chirurgical qui était prévu initialement ne s’adapte finalement pas à la correction.

Après l'intervention
La chirurgie de l’avant pied n’est pas reconnue comme favorisant les phlébites (caillot de sang bouchant une veine de la jambe) : leur prévention par une piqûre quotidienne d’anticoagulant n’est donc pas nécessaire sauf antécédents ou facteurs de risque reconnu qui conduirait l’anesthésiste à le prescrire pour une courte période.

Par contre, la chirurgie de l’arrière pied ou nécessitant une immobilisation rigide de la jambe, et généralement sans autorisation d’appui, s’accompagne obligatoirement de cette prévention autant de semaine que dure la suspension de l’appui.

La raideur : toute fracture proche d’une articulation (« ostéotomie ») peut entraîner une perte de 15 à 20° de mobilité. En ce qui concerne l’hallux, la flexion dorsale est souvent excellente, par contre, une raideur en flexion plantaire est habituelle. La qualité tissulaire du patient est déterminante et non prévisible ; une mobilisation sous anesthésie générale voire une arthrolyse (section des adhérences articulaires créées lors de la cicatrisation) peuvent être indiquées dans certains cas. La raideur n’est pas une complication en cas d’arthrodèse, car c’est le résultat final que l’on cherche à atteindre.

L’hématome : il peut s’accompagner de douleurs lancinantes et est un facteur favorisant les infections.  On le prévient en suivant les consignes post-opératoires de prudence à la reprise de la marche dans les premiers jours.  Une fois avéré, il nécessite un glaçage régulier jusqu’à sa disparition en trois semaines environ.

Le gonflement (œdème) : n’est pas à proprement parler une complication, mais un élément normal des suites opératoires, surtout en cas de chirurgie percutanée des rayons latéraux (20% à 4 mois).  Il dépend bien sûr du nombre de fractures qu’il est nécessaire de réaliser dans chaque cas, mais également de particularités qui sont propres à chaque patient, en particulier, la qualité du réseau veineux.  Selon son importance, il sera pris spécifiquement en charge par des cataplasmes d’argile verte qu’il est fortement conseillé de démarrer dès la fin du premier mois (la cicatrisation cutanée doit être parfaite), et des drainages lymphatiques faits par le kinésithérapeute.

Les complications neurologiques : l’anesthésie (perte de sensibilité) sur une cicatrice  est banale ;  le nerf peut être abîmé, étiré au cours de l’intervention entraînant une diminution de la sensibilité (hypoesthésie), ou plus rarement des fourmis (paresthésies).  Ces signes en général sont régressifs.

Les troubles de la cicatrisation (simple retard ou désunion) sont plutôt associés à la technique classique où la cicatrice est plus importante.  Ils sont favorisés par une reprise précoce des activités, un hématome post-opératoire ou l’intoxication tabagique et augmentent le risque infectieux.

La correction de la déformation est stable dans le temps, cependant :
- Une insuffisance de correction, souvent bien tolérée, peut survenir pour différentes raisons : déformation très sévère, tissus de mauvaise qualité, notamment dans le cas d’un hallux valgus, lorsque des épisodes de « bursite » ont précédé l’intervention ; il simplement s’agir d’une insuffisance dans le geste qui a été réalisé.  Il existe enfin de véritables récidives alors que le résultat était parfait.
- En ce qui concerne la chirurgie de l’hallux valgus, l’excès de correction (hallux varus) est souvent mal toléré : il nécessite souvent une reprise chirurgicale : transfert tendineux, nouvelle ostéotomie ou arthrodèse.

Les complications osseuses :
en raison des fractures réalisées sur les os et de l'immobilisation partielle qui suit l'intervention, les os sont moins solides et risquent de se casser plus facilement (fracture) ou de se déplacer, et plus tardivement après consolidation, (cal vicieux). Il faut donc être très prudent lors de la reprise d’appui, quelle que soit la chirurgie réalisée.  Les retards de consolidation sont parfois observés jusqu’à 1 an, rarement plus et peuvent s’accompagner de douleurs.  Les pseudarthroses (absence de consolidation) sont rares et ne seront réopérées si elles sont douloureuses.   Les nécroses osseuses (mort de l’os qui n’est plus vascularisé autour de la zone d’ostéotomie) sont elles aussi rares < 2% mais plus fréquentes en cas d’antécédent de chimiothérapie.   En cas d’arthrodèse, on  parle de pseudarthrodèse, dont le taux varie selon les localisations entre 5 et 20%.  Enfin, l’arthrose postopératoire est possible nécessitant parfois la réalisation secondaire d’une arthrodèse (blocage articulaire).

Des douleurs :
La chirurgie réalisée modifie en général les appuis (c’est souvent le but recherché) mais ceux-ci peuvent être douloureux de manière transitoire, le temps que l’organisme s’habitue, ou permanente avec apparition de zones d’appuis avec des durillons (c’est souvent le cas en cas d’échec avéré). Ce pourront être par exemple des métatarsalgies dite « de transfert », des griffes d’orteils

Un certain nombre de risques sont directement liés aux techniques d’anesthésie :

Risques liés aux blocs nerveux périphériques
Ils sont très rares (0,019%) et peuvent être favorisées par des pathologies telles le diabète ou certaines pathologies neurologiques sous jacentes.

Les échecs et insuffisances  de cette technique peuvent être dus à un manque d’expérience de l’anesthésiste ou une inadéquation entre le territoire opéré et le territoire anesthésié.

En cas de déficit neurologique postopératoire, l’anesthésie locorégionale n’est pas forcement responsable : par exemple, 2% des affections nerveuses après une prothèse de hanche, sont liées à l’installation sur la table d’opération ou à une lésion chirurgicale directe à type déficit moteur ou trouble de la sensibilité.

Parmi les complications, on peut citer :

Les atteintes nerveuses (« neuropathies périphériques ») : une atteinte sensitivo-motrice est constatée après l’opération ; de nombreuses causes peuvent l’expliquer : la position du patient sur la table d’opération, l’utilisation d’un garrot pendant l’intervention pour éviter le saignement opératoire, une blessure directe du nerf pendant l’anesthésie ou sa cicatrice indurée (fibrose), un arrêt de la circulation sanguine destinée au nerf.  Selon les cas :
- La récupération se fait en quelques semaines, il s’agit d’un simple « blocage temporaire du nerf ». On parle de « Neurapraxie ».
- La récupération est plus lente et liée à un étirement ou un défaut de vascularisation du nerf. On parle d’ « Axonotmesis »
- Le nerf est lésé et peut nécessiter une intervention chirurgicale.  On parle de « Neurotmesis ».

- Un hématome : il peut comprimer des vaisseaux, des nerfs ou entrainer un syndrome de loge.
- Une chute au lever responsable d’un traumatisme quelconque (fracture, entorse…).
- Une infection après pose d’un cathéter.
- Le syndrome des loges : il s’agit d’une augmentation volumineuse et anormale de la pression dans une loge musculaire du fait d’un hématome, et qui peut entrainer des nécroses étendues des muscles.

Celles liées à l’utilisation des produits employés pour obtenir une anesthésie (agents anesthésiques locaux) :
- Une allergie au produit.
- Une toxicité locale.
- Une toxicité sur les fibres musculaires.
- La toxicité générale par passage dans le système sanguin responsable d’un surdosage et  de manifestation neurologiques (convulsions, syndrome confusionnel…) et cardiaques.

Risques liés à la rachianesthésie
- Hématome autour de la moelle épinière dans la zone de ponction, qui peut être responsable d’une paralysie, voire d’un véritable « syndrome de la queue de cheval » par compression des derniers nerfs issus de la moelle au niveau de la colonne lombaire.
- Complications urinaires et notamment difficulté à uriner (« rétention aiguë d’urine ») pouvant nécessiter transitoirement la pose d’une sonde urinaire.
- Céphalées après la ponction lombaire nécessaire dans cette technique.
- Irritation transitoire d’une racine nerveuse responsable d’un tableau comparable à une sciatique.
- Manifestations cardio-vasculaires transitoires : simple chute tensionnelle (« hypotension »), ralentissement du cœur (« bradycardie ») jusqu’à un exceptionnel état de choc, voire un arrêt cardiaque.

Risques liés à l’anesthésie générale
- Allergie, dont les manifestations sont très variables, depuis des lésions cutanées irritantes, jusqu’à un choc anaphylactique, malaise gravissime pouvant entrainer un arrêt cardio-vasculaire.
- Spasmes des bronches ou du larynx (« bronchospasme, laryngospasme ») susceptibles d’entraîner des difficultés respiratoires.
- Hyperthermie maligne avec augmentation trop importante de la température corporelle ou au contraire hypothermie et frissons.
- Lésions dentaires diverses (fracture, déchaussement…) après intubation par une sonde dans la trachée, qui reste indispensable à la ventilation artificielle dans ce type d’anesthésie.
- Diminution anormale du taux d’oxygène dans le sang (« hypoxémie postopératoire ») dont les conséquences peuvent être très graves, en particulier pour le cerveau.
- Inhalation dans les poumons du contenu gastrique.
- Chute (« hypotension ») ou au contraire élévation anormale de la tension artérielle (« hypertension artérielle »).
- Troubles divers du rythme cardiaque, voire accidents cardiaques sévères.
- Confusion et agitation postopératoire.
- Nausées et vomissements postopératoires.
- Complications urinaires et notamment difficulté à uriner (« rétention aiguë d’urine ») pouvant nécessiter transitoirement la pose d’une sonde urinaire.


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